« 2007-04 | Page d'accueil
| 2007-06 »
30.05.2007
J'écris pas
Petite baisse d'humeur ou manque de motivation.
Ou bien juste le simple fait que ma vie actuelle ne suscite aucun sujet d'intérêt aussi mince soit-il. Ou en tout cas rien que j'ai envie d'écrire (oui, il y a quand même des choses sympas qui se sont déroulées dans ma vie ces derniers temps).
Bref, j'écris plus, parce que j'ai rien à dire.
Comme ça vous le saurez.
13:07 Publié dans Pask'il le faut bien | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
16.05.2007
Long time no read me...
C'est la crise!
Plus le temps, plus l'inspiration, plus la motiv'... c'est un peu le constat de ces 2 dernières semaines. Si ma vie n'a pas été beaucoup plus intense que celle que je mène depuis plusieurs mois, je pense que le ras-le-bol ambiant et la proximité des "vacances du soir" font que je touche plus terre.
Mes nerfs sont un peu à bouts. J'ai déjà exposé ici les légères tensions que je retrouve à mon boulot, et dans mon équipe de basket... ben à force de fermer ma gueule et de faire le poing dans la poche pour user de psychologie active et tâcher de rendre tout le monde heureux/satisfait un minimum, ben c'est moi qui paye. Je l'paye en pétage de de plomb, et réaction physique de mon petit corps stressé, en oursisme (l'art de devenir un ours au niveau de la sociabilité). et en fait je crois que c'est ça le plus chiant.
Moi qui suis normalement de nature très sociable, déconneuse, rigolarde, souriante et sympathique, je deviens de plus en plus une espèce que vieille fille frustrée, nerveuse, antipathique, balai dans l'cul, désagréable et anti-sociale. En d'autres termes je ne me reconnais plus moi-même et c'est lourd. Alors oui, vu que j'm'en rend compte, je devrais corriger ça... mais si c'était si facile le monde serait en paix et tout le monde se jetterais des fleurs sans épines au bord des routes. Donc voilà, j'assiste partiellement impuissante à ma transformation en conne.
Parait que c'est la fatigue nerveuse... ou la frustration professionnelle... ou le célibat (mais ça j'y crois pas)... ou juste l'âge.
En tout cas ça commence sérieusement à m'faire chier. Au point que, ce weekend je vais me retrouver avec une trentaine de gens que je ne connais pas, et je flippe à mort de devoir faire des efforts de sociabilité... alors qu'il y a pas si longtemps c'était la fête de devoir aller rencontrer plein de nouvelles personnes... p'tain, y'en a marre!!!!!
12:35 Publié dans Jour après jour, et après... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.05.2007
A quand une maison de retraite pour trentenaires?
Parait qu'il faudrait que j'me repose.
C'est pas moi qui l'dit, c'est mon corps, ma famille, mes collègues même. Et je dois dire que je les approuve. Mais bon, tout le problème du repos, c'est l'repos.
J'm'explique: Je suis une noctambule qui bosse le jour. C'est à dire que si on m'assomme pas, j'ai toutes les peines du monde à me coucher avant 1h du mat' la semaine. Même si j'ai savamment modifié mes horaires de boulot pour commencer plus tard (entre 9h00 et 10h30 suivant l'humeur) (mon patronnat est très compréhensif), ça fait que les nuits de 7h00 ou plus sont extrêmement rares. Alors oui, je pourrais me coucher plus tôt, mais bon, je crois que j'ai aussi un blocage psychologique qui tient au principe suivant: plus tu te couches tôt, plus tu iras vite au boulot (ben oui, quand on dort on ne se rend pas compte du temps qui passe), et vu que j'ai envie d'avoir une vie après mon boulot, mon impro, mon basket, ben j'me couche tard. Oui, je sais, c'est complètement débile comme raisonnement, mais bon, hein, y'en a qui font surement pire.
Bref, je dois me reposer. Normalement pour se reposer, on profite des weekend, ou des vacances. Les 3 weekends à venir promettent d'être peu reposants (pas mal de fiesta dès demain, et les 2 semaines suivantes je vais envahir des tournois d'impro pour voir des amis qui habitent loin). Donc pas de repos probable avant le weekend du 26 mai.
Pis les vacances, ben j'vais peut-être prendre une semaine en juin, ou pas, je sais pas, j'suis pas des masses motivées (vous ai-je précisé que cette semaine de vacances se passerait avec ma mère, que j'aime très fort et qui est géniale, mais bon, une semaine...) pis ça coûte plein de sous les vacances...
Voilà, je pense donc que seule une maladie pourra me faire m'arrêter pour le mois à venir... d'ailleurs il ne serait pas étonnant que je tombe malade vu ce que je fais subir à mon organisme, mais en même temps il est tellement balèze mon organisme.
Que quelqu'un m'assomme, vite.
12:05 Publié dans Les méandres de la psychologie féminine | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


